dimanche 24 mars 2013

Jon Shannow


De David Gemmell

Dans un monde où la civilisation a été remplacée par une ère de barbarie et de cruauté, un homme solitaire est en quête de rédemption. Son nom est Jon Shannow. Pour une raison qu'il ignore, il semble avoir éveillé la colère d'Abaddon, le chef d'une gigantesque armée de fanatiques religieux, pratiquant le sacrifice humain afin d'apaiser les Pierres de Sang, morceaux d'étoiles dotés d'étranges pouvoirs. Mais Abaddon a commis une erreur: il a enlevé la seule femme qui compte aux yeux de Jon Shannow. Pour la sauver, l'homme errant est capable de remuer le ciel et la terre... et l'enfer.

Encore et toujours une bonne surprise de la part du maître de la fantasy avec cette trilogie composée des livres Le Loup dans l'Ombre, L'Ultime Sentinelle et Pierre de Sang.

Le héros, Jon Shannow, contrairement aux autres livres n'est pas un guerrier passant ses ennemis au fil de l'épée, il serait plutôt dans le genre cowboy solitaire, à mi-chemin entre Lucky Luke et Mad Max, et menant une étrange quête spirituelle : retrouver Jérusalem.
En effet, le terme « retrouver » prend tout son sens car le monde que nous connaissons (comme Le lion de Macédoine, l'histoire se passe dans notre monde), a subit l’apocalypse et est devenu méconnaissable.

Suite à ce cataclysme, dont je tairais la nature pour ne pas vous gâcher la surprise, la civilisation et la technologie ont disparus, cédant la place à une ère de barbarie, de violence.

Sans spolier, j'aurai des difficultés à résumer l'histoire. Le premier tome suit un peu l'histoire d'Oedipe. Abaddon, alerté par une prophétie lui indiquant que seul Jon Shannow pourrait le détruire, se lance à sa poursuite et c'est ce qui, immanquablement, lui attire sa fureur.

Les deux autres suivent toujours les aventures de Jon et nous en apprennent d'avantage sur la catastrophe survenue sur notre monde.

Comme toujours, l'auteur nous dépeint tout une panoplie de personnages travaillés, sans sombrer dans des caricatures psychologiques.

Bien sur, nous trouvons toujours l'élément récurant à tout Gemmell qui se respect : le héros torturé par un passé sanglant. Ici, victime de ses propres réflexes surhumains au pistolet et attaqué par des bandits, il abattit un adolescent jaillissant d'un fourré.

J'ai adoré l'ambiance western de ce nouveau monde post-apocaliptique ou les forts règnent par la terreur sur les faibles jusqu’au passage du héros solitaire.

Au final, j'ai beaucoup apprécié la lecture de cette trilogie, bien que je garde encore mes préférences pour la saga de Druss ou de Waylander.
Elle fait partie des séries que je relirais un jour si ma PAL vient à disparaître.

dimanche 3 février 2013

Oscar Pill Tome 1 & 2

 De Eli Anderson

La révélation des Médicus

Je m'appelle Oscar Pill et je ne suis pas un garçon comme les autres. Je suis un Médicus : j'ai le pouvoir extraordinaire de voyager dans n'importe quel corps vivant. Comme mon père, qui fut autrefois un célèbre Médicus avant de disparaître. Aujourd'hui, l'humanité entière est à nouveau menacée : Skarsdale, le sombre Prince des Pathologus, s'est échappé de sa prison. Et moi, j'ai été choisi pour l'affronter. Il me faut braver tous les dangers et rapporter un Trophée d'un endroit où je ne suis jamais allé. Un univers mystérieux qui se trouve... dans le corps humain.

Les deux royaumes

Depuis un an, Oscar n'a reçu aucun signe des Médicus, et ses pouvoirs semblent s'être volatilisés. Mais le jour de l'épreuve de la Passerelle, il se retrouve dans le second Univers intérieur, celui des royaumes des Souffles et de Pompée, en compagnie de quatre jeunes Médicus, parmi lesquels Moss, son ennemi juré. Oscar doit rapporter les deux parties du second Trophée... 




Ces livres traînaient depuis quelques temps dans ma bibliothèque. Le tome deux m’avait été offert à un anniversaire sans savoir ni c’était un livre jeunesse, ni même que c’était le tome deux.

Le principal défaut de ce livre tient dans les ressemblances (involontaires ??) avec Harry Potter.
Pour résumer, Oscar (Harry) suit des cours pour devenir un Médicus à Cumides Circles (Poudlard) sous la protection du maitre des lieux : le sage Mr Brave (Dumbledore).
Ses deux acolytes Valentine (Ron), la jeune fille rousse au tempérament fougueux et l'encyclopédie vivante Laurence (Hermione).
Ici, les grands Médicus morts le guide depuis des livres (tableaux).
Le rival et ses acolytes sont présent avec Ron (Drago) et ses larbins. Même leurs professeurs sont présents dans la peau de l'inquiétant Fletcher Worm (Rogue) ou de Berenice Wither (McGonagall).
Le héros à une sœur excentrique Violette (Loovegood).
Bien évidement, que serait le héros sans un grand méchant à sa hauteur qui vient juste de réapparaître : le Pathologus Skarsdale (Voldemor).
La liste pourrait encore s'allonger en cherchant plus attentivement.
Personnellement, je trouve ces similitudes dommages bien qu'elles n'enlèvent rien à la qualité du roman.
Car, une fois oublié cette fusion accrocheuse d’Harry Potter et de l’Aventure intérieure, le roman est très bien ficelé et a de quoi tenir en haleine tout du long.

J'ai aussi fait un autre rapprochement, mais très positif celui-ci. Dès les premières pages, je me suis sentis replongés dans une série, très éducative, de mon enfance "Il était une fois la vie".


Les personnages sont assez attachants, bien qu'ils soient un peu superficiels au premier abords.
Bien que certains jeu de mot soit un peu simplet (du genre de Prots & In), l'humour est assez présent.
Étant une lecture orienté jeunesse, l'histoire reste simple, sans superflue demeure prenante.

Au final, bien que ce ne soit pas la découverte de l’année, c’est un auteur que je suivrai certainement, sans toutefois me ruer dans le libraire le plus proche.


dimanche 20 janvier 2013

Nouveau printemps



De Robert Jordan

Vingt ans avant les événements de L'Oeil du monde, Moiraine n'est qu'une jeune femme qui va bientôt passer les épreuves pour devenir Aes Sedai. Mais les temps sont troublés. Au pied des murailles de la cité de Tar Valon, face aux armées ennemies, se dresse un défenseur hors du commun, un guerrier qui se bat avec le coeur d'un roi sans couronne. Les destins de cette magicienne et de cet homme d'armes se mêleront lorsque naîtra un enfant du destin, celui que certains augures désignent comme le sauveur tant attendu...

C'est avec grand plaisir que, grâce à Babelio, je peux découvrir une partie de l'univers de La roue du temps au travers de cette bande dessiné relatant les évènements antérieur de vingts ans à ceux de la série.
Les premiers tomes attendant encore bien sagement dans ma PAL, cela fait une excellente préquelle.

Niveau intrigue, cette introduction est assez classique dans le genre: un ordre de magiciens avec toute sortes de classes, de nombreuses races, une prophétie annonçant la naissance de l'élu que tout le monde recherche et qui va, en bien ou en mal, bouleverser l'équilibre du monde.
L'histoire tienne en haleine sans temps morts mais ne révolutionne pas les classiques du genre.

De plus, j'ai beaucoup apprécié l'aspect comics mais je regrette que la qualité ne soit pas constante au fil du livre. Je crois qu'il s'agit d'un changement de dessinateur et c'est fortement désagréable. 

Le glossaire, en fin de livre, bien que pas spécialement utile, est assez agréable et bien illustré.

De plus, je trouve que l'idée de présenter cette introduction sous forme de BD est bonne. En effet, sous la forme d'un roman, on se serait retrouvé, comme dans Dette d'Os de Terry Goodkind, avec un roman d'une centaine de pages au maximum et un peu déçu d'avoir payé aussi cher.

Au final, sans être le must de la fantasy à trouver dans la bibliothèque de tous, c'est une bonne introduction pour qui souhaiterais se lancer dans le cycle de La roue du temps
Quand à savoir si elle inciterait ou non à lire ou pas la série, je ne pense pas. Je l'ai d'avantage perçu comme un bonus.
Il serait à conseiller à ceux qui veulent lire la saga ou ceux qui l'ont déjà lu. Indépendamment de celle-ci, elle ne présente que peu d'intérêts.


Je remercie Babélio et les éditions La Milady pour pour m'avoir envoyé ce livre à l'occasion du programme Masse Critique.




mercredi 2 janvier 2013

Mort ou vif

De Tom Clancy


Le Campus : une organisation secrète, créée sous l'administration du Président Jack Ryan, chargée de traquer, localiser et éliminer les terroristes. Et tous ceux qui les protègent.
Son pire ennemi : l’Émir, un tueur insaisissable, qui a programmé la destruction de l'Occident.
Ses hommes : Jack Ryan Jr. et ses cousins, plus quelques recrues de choc.
Leur mission : prendre l’Émir. Mort ou vif !

Après sept longues années depuis Les dents du tigre, je retrouve avec joie mon auteur de techno-thriller favori.

Ce laps de temps explique pourquoi je n'ai jamais écris de commentaires sur un de ses livres. Je les relirais probablement un jour pour les commenter si ma PAL diminue suffisamment.

Nous retrouvons ici tout les héros de Les dents du tigre :  Jack Ryan Junior et les jumeaux Caruso, déjà  membres de cette organisation secrète, le Campus.

Mais ce qui m'a fait vraiment adorer ce livre, c'est l'incorporation dans cette section antiterroriste hors norme de John Clark et Domingo Chavez (mon perso favori), fraichement relevé de leur commandement de Rainbow.

L'histoire se déroule comme tout Clancy qui se respecte. Plusieurs histoires se déroulent en parallèle, laissant au départ le lecteur dans une bienheureuse confusion, pour se rejoignent en un final révélateur.

Ici, plus de batailles rangés entre une faction de terroristes et l'équipe Rainbow, le Campus traque les membres de réseaux terroristes en collectant des informations et, occasionnellement en éliminant certains membres.
Le fil conducteur est la recherche et la capture de l'Emir, chef d'une puissante faction Djiade, avec en second plan, la candidature à la présidence de Jack Ryan Senior.


Entre les infiltrations, les opérations commandos, les poursuites et les fusillades en tout genre, l'action ne fait pâtir le livre d'aucune lenteur.

Pourtant, ce n'est pas le principal atout de Tom Clancy. Ce qui m'a toujours impressionné chez cet auteur, c'est sa méticulosité dans les détails, que ce soit en balistique, services secrets, géopolitique, économie et, pourtant suffisamment bien présenté pour que tout le monde puisse suivre sans notion dans ces domaines .


Depuis, les événements du 11 septembre, certains ont qualifié Tom Clancy de visionnaire. Il avait en effet narré le crash volontaire d'un avion sur le Capitole. Je ne suis pas d'accord. Selon moi, il avait simplement mis le doigt sur une faille de sécurité manifeste dans la sécurité territoriale.

Au final, je sors de cette lecture pleinement satisfait.

Cependant, si je conseillerai ce livre à ceux qui ont lu les livres précédents sans hésiter, les détails provenants des livres antérieurs me pousserait à conseiller à quelqu'un découvrant cet auteur de commencer d'abord avec Jeux de guerre ou Sans aucun remord.

samedi 15 décembre 2012

Thomas Drimm, Tome 1 : La fin du monde tombe un jeudi

De Didier Van CCauwelaert

"J'ai 13 ans moins le quart et je suis le seul à pouvoir sauver le monde. Si je veux." Dans une société sous contrôle total où le jeu règne en maître, un ado se retrouve détenteur d'un secret terrifiant, qui déchaîne contre lui les forces du Mal... et celles du Bien.
Tiraillé entre la femme de ses rêves et un vieux savant parano réincarné dans un ours en peluche, Thomas va découvrir, de pièges en rebondissements, l'exaltant et périlleux destin d'un super-héros à mi-temps.Course contre la montre et voyage initiatique, cette aventure de Thomas Drimm, au suspense haletant et à l'humour féroce, a tout pour passionner les lecteurs de douze à cent douze ans.

Premier titre que je lis de cet auteur, je l'ai choisi d'avantage pour le titre, qui m’intriguait, que pour le synopsis.
J'ai tout de suite aimé les premières pages où l'on découvre l'univers et les principaux protagonistes, dont le héros.
Le héros, qui n'en est d'ailleurs pas vraiment un, est un adolescent rondouillard, flemmard et pas très futé non plus.
La société dans laquelle il évolue ressemble à un ersatz de celle de 1984 en moins fouillée.
Cette société, les Etats-Uniques, est en autocratie grâce à un bouclier alimenté par les âmes des défunts et qui la protège des attaques des autres pays.
Toutes les religions ont été remplacés par l'adoration du hasard et les citoyens ont même une obligation de jouer dans les casinos. Leurs gains sont aussitôt crédités sur une puce implantée dans leurs cerveaux dès leurs 13 ans.
Ces puces, en plus de fournir l'énergie nécessaire au bon fonctionnement du bouclier dès la mort de l’individu, permettent, entre autres, aux dirigeants de ces états de localiser chaque citoyen.
Ayant 13 ans moins le quart, Thomas est un peu plus libre de ses mouvements.
Cette liberté constitue son principale atout et tombe à pic quand le rôle de sauveur de l'humanité lui est confié par le professeur Pictone. Ce même savant a conçu le bouclier et, comprenant son erreur, cherchait de détruire avant d'être malencontreusement tué par Thomas à cause d'une maladresse de cerf-volant.
Se réincarnant dans sa peluche, il le formera afin qu'il poursuive sa tâche.

L'action démarre assez vite et est assez constante tout au long du récit, malgré une fin assez abrupt. La découverte de cet univers et des pouvoirs de Thomas est prenante.
Les personnages sont caricaturaux (un savant donneur de leçons, une mère carriériste et totalitaire, un père rebelle et alcoolique) mais assez attachants.
Même si l'intrigue est, au final, assez mince, l'humour et les nombreuses originalités suffise à compenser.

Deux petites choses m'ont tout de même assez ennuyée au sujet de la mort du professeur.
Premièrement, comment peut-on tuer quelqu'un avec un cerf-volant ? Je ne suis pas expert, mais j'ai dans l'idée que c'est constitué de plastique ou bois léger pour le cadre et de tissu fin ou plastique pour la toile ? Même à pleine vitesse, cela ne doit pas occasionner beaucoup de dégâts.

Deuxièmement, comment un enfant de 13 ans, visiblement issue d'une famille normale, qui vient de tuer par accident un inconnu peut-il penser aux futurs problèmes que la découverte du méfait ferait à sa famille, décide de faire disparaître le corps en le lestant et en l'attachant à une barque qui partait justement en mer et ce en l'espace de quelques minutes ?

Au final, ce livre est clairement destiné aux adolescents, voire aux pré-adolescents. Toutefois, les adultes pourront trouver leurs comptes dans la critique de la société et les caricatures.
Sans atteindre une qualité d'une série comme Harry Potter, je pense qu'elle mériterait d'être suivi, d'autant que la fin du premier annonce une suite qui intrigue autant que le titre.

Passez aussi voir l'avis de Plume ici.

Je remercie Babélio et les éditions Albin Michel pour pour m'avoir envoyé ce livre à l'occasion du programme Masse Critique.

dimanche 9 décembre 2012

De la Terre à la Lune

De Jules Verne

A la fin de la guerre fédérale des états-Unis, les fanatiques artilleurs du Gun-Club (Club-Canon) de Baltimore sont bien désœuvrés.
Un beau jour, le président, Impey Barbicane, leur fait une proposition qui, le premier moment de stupeur passé, est accueillie avec un enthousiasme délirant. Il s'agit de se mettre en communication avec la Lune en lui envoyant un boulet, un énorme projectile qui serait lancé par un gigantesque canon !
Tandis que ce projet inouï est en voie d'exécution, un Parisien, Michel Ardan, un de ces originaux que le Créateur invente dans un moment de fantaisie, et dont il brise aussitôt le moule, télégraphie à Barbicane : « Remplacez obus sphérique par projectile cylindroconique. Partirai dedans »...
Avec ses personnages parfaitement campés, son humour toujours présent, De la Terre à la Lune est une des grandes œuvres de Jules Verne, une de ses plus audacieuses anticipations.


J'aime me replonger occasionnellement dans les écrits de Jules Verne, pour la plupart déjà lus au collège.
Celui-ci est un des plus populaires et est à la base des récits de voyage spatiaux.
Il narre l'histoire hors du commun d'un club d'artilleurs, le Gun Club de Baltimore, qui suite à la fin de la guerre de Sécession et à une proposition folle de Barbacane, son président, se lance à la conquête de l'espace.

Les préparatifs colossaux de ce voyage sont narrés avec une précision qui nous ferait presque oublier que tout sort de l'imaginaire de Jules Verne.

Certes, si l'on regarde le contenu aux vues des technologies actuelles, nous pourrions trouver de nombreux points aberrants. Cependant, en se remettant dans le contexte historique, on ne s'attarde pas sur ces points, qui font un peu sourire, mais on note les points se sont avérés juste. En cela, Verne était un grand visionnaire. Remplacez l'obus par une fusée, le canon par une rampe de lancement, la poudre par du kérosène et vous avez presque tout les éléments d'un lancement spatial contemporain.

Si je devais faire un seul reproche à ce livre, ce serait au sujet du manque de péripéties. Il faut attendre la fin du livre, et l'arrivée du français, pour que le récit cesse la surenchère de détails concernant les préparatifs.
Malgré cela, le livre se lit très facilement tant l'écriture est fluide et agréable.

Comme l'annonce le titre, le récit s'arrête avant l'arrivé sur la lune et il me faudra lire la suite Autour de la lune, pour pouvoir connaître le sort des cosmonautes improvisés.

Au final, bien que cela ne soit pas le meilleur Verne que j'ai lu, je pense que c'est un roman qui mérite d'être lu.
En outre, comme le livre est tombé dans le domaine public, il est gratuit au format électronique.

J'ai lu ce livre dans le cadre du challenge Petit bac 2012, catégorie 'Lieu géographique'.


Ma sélection de livre pour ce challenge est disponible ici.

mardi 20 novembre 2012

Venez dîner à la maison !

De Sylvia Gabet

Pour tous ceux qui en ont assez d'organiser des dîners, de se lever sans arrêt et de passer la majeure partie de la soirée en cuisine. Voici :
- 90 recettes réparties en 30 menus équilibrés, pour 8 personnes : légumes et produits de saison, ingrédients faciles à trouver, préparations à l'avance, pré-découpages et le plein d'astuces.
- Une mise en bouche plutôt qu'une entrée! Fini le rituel cacahuètes qui cale l'estomac et empêche de profiter du reste des plats. Cela évite de disparaître en cuisine dès l'apéritif et permet de ne pas avoir un timing trop précis;
- Un plat unique ! Concocté en avance ou à finir en un rien de temps;
- Un dessert prêt à l'avance qu'il reste à enfourner ou à démouler.
Avec Sylvia Gabet, tout le monde profite de la fête !


Je précise avant de commencer que, même si cuisiner me plait assez, ce n'est pas ma passion et je suis loin d'être un cordon bleu, ni organisé dans la cuisine (le terme chaotique serait presque approprié).

Par contre, j'aime bien recevoir des amis et leur proposer autre chose que les pâtes au gruyère associées à la gastronomie de tout homme célibataire.

J'ai donc beaucoup aimé les recettes simples et rapides à réaliser de ce livre, avec des ingrédients assez courants (pas le genre d'épices où l'on se demande dans quoi on pourrait le réutiliser autrement qu'en réitérant la même recette 200 fois).

De plus, j'ai adoré les noms des recettes et des menus. Je sais, cela ne change rien au goût mais servir la fameuse "Tarte au chocolat qui tue", ça fait sourciller et ça attise la curiosité des invités (ou leurs craintes, ça dépend des invités).

Autre point intéressant, dans ce livre les recettes sont organisées en menus autour de thèmes originaux. C'est très pratique quand on a, comme moi, aucun sens des accompagnements.

Les photos sont classiques mais alléchantes. Les recettes sont suffisamment explicites et le petit grain de sel de Sylvia Gabet à la fin de chacune est très pratique.

Les annexes sont ne sont pas en reste. Même si la liste des plus grandes erreurs n'est pas super utile au quotidien, les techniques pour peser sans balance, les correspondances thermostats-température, et les conseils de cuisons sont très pratiques.

Je n'ai pas eu le temps de me mettre aux fourneaux autant que je l'aurais voulu, mais voici celles que j'ai testé (je completerai l'article au fur et à mesure) :
  • Le sorbet tomate et basilic, crackers au fromages : L'idée est sympa mais le rendu aurait été bien meilleur dégusté en été et surtout avec des tomates "du jardin". Avec celles que l'on trouve en supermarché, leur gout est complètement masqué par celui du basilic.
  • La tarte aux carambars chocolat aux noix du Périgord : Une véritable tuerie. Contrairement à ce que je pensais au départ, les carambars ne redurcissent pas en refroidissant et ne collent pas aux dents. Cela donne une sorte de crème épaisse qui se marie très bien avec les noix. Pour un dessert original, c'est le choix idéal. Bon, après pour le régime ...
Pour mes futurs essais, j'ai sélectionné :
  • La tarte au chocolat qui tue
  • Les triangles au fromage et aux fruits secs 
  • Le moelleux au cœur coulant praliné et coulis de framboise 
  • Les perles du Japon, coco et fruits frais "Dolce vita" 
  • La crème brulée au chocolat intense et cacahuètes 
  • Le soufflé glacé de petits pois à la menthe. 
  • Les cupcakes au chèvre, tomates et basilic 
  • Les cookies au chorizo et pesto rouge 
  • La génoise "amandines" chaudes et crème à la confiture de lait.
Bien que ce ne soit peut être pas explicite vu mon choix de recettes à tester, il y a tout de même un grand nombre de recettes plus classique.
 
Je remercie Babélio et les éditions La Martinière pour pour m'avoir envoyé ce livre à l'occasion du programme Masse Critique.